Mon histoire

J’ai grandi dans un modèle familial.
Puis, j’ai construit le mien.

J’ai grandi dans une famille traditionnelle, entourée de vies qui semblaient suivre un ordre naturel : les études, le couple, le foyer, puis les enfants.

Ma vie a pris une autre direction. Non par rejet de ce modèle, ni par renoncement à l’amour, mais parce que mon désir de devenir mère ne pouvait plus rester suspendu à l’arrivée d’un homme.

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Enfance

Une enfance relativement ordinaire.

Je suis née en France au milieu des années 1980. J’ai grandi dans une famille traditionnelle, deuxième d’une fratrie de trois filles, entre un père très investi dans sa carrière et une mère au foyer.

Mes sœurs et moi avons été élevées dans une famille qui valorisait l’éducation, l’esprit critique, les rêves ambitieux mais réalistes et un solide sens de l’éthique.

Illustration de trois sœurs réunies sur un canapé pendant leur enfance
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La vingtaine

Ma vie a pris une autre direction.

Lorsque j’avais une vingtaine d’années, mes parents ont divorcé. Mon père s’est remarié et a eu deux autres petites filles. Une vie d’adulte assez ordinaire, elle aussi.

Après leurs études, mes sœurs se sont mariées, ont acheté un appartement et ont eu des enfants, que j’adore profondément. Moi, j’ai emprunté un chemin un peu différent.

À la fin de mes études, j’ai quitté celui qui aurait bientôt dû devenir mon fiancé. Je voulais découvrir le monde et voyager. J’ai quitté mon bel appartement pour partir travailler en Afrique. Je suis tombée amoureuse plusieurs fois. J’ai aussi souvent eu le cœur brisé.

Illustration d’une jeune femme vue de dos, valise à la main, dans un terminal de l’aéroport Charles-de-Gaulle
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33 ans

Préserver une possibilité.

Mon parcours vers la maternité a véritablement commencé à 33 ans, lorsque j’ai fait congeler mes ovocytes, comme une forme d’assurance pour l’avenir.

Illustration d’une femme en tenue médicale le jour d’un prélèvement d’ovocytes
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34 ans

Le début de ma propre famille.

À 34 ans, j’ai commencé à construire ma propre famille en adoptant un petit chien frisé bien mignon.

Illustration d’un petit caniche couleur abricot
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35 ans

Choisir d’avancer.

À 35 ans, j’ai commencé à envisager sérieusement d’avoir un enfant seule.

Cette décision m’a obligée à affronter des questions profondes sur la famille, l’amour, la génétique, l’amitié et la place que nous accordons aux modèles transmis par notre éducation. J’ai dû interroger mes propres idées reçues et apprendre à distinguer, dans le schéma dont j’avais hérité, ce qui pouvait encore me guider de ce qui m’empêchait d’avancer.

J’ai commencé à écrire pour partager ce cheminement, avec l’espoir qu’il puisse accompagner d’autres femmes envisageant, elles aussi, de devenir mères seules.

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Aujourd’hui

Cinq ans plus tard.

Je suis mère de trois petites filles.

Je relis aujourd’hui les mots de la femme que j’étais, ses interrogations, ses certitudes, ses peurs et ses contradictions. Je les confronte à la réalité de la famille que nous avons construite.

Ce site rassemble mon journal d’alors, mon regard d’aujourd’hui et les ressources que j’aurais aimé trouver lorsque j’ai commencé à envisager ce chemin.

Trois petites filles vues de dos devant une grande vitre

Le journal

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